RR11 – Toujours du bla bla

Ajoutez les verbes de paroles qui manquent.
Aidez-vous de cette liste : « rétorquer », « dire », « saluer », « demander », « suggérer », « consentir », « s’écrier », « répondre », « répliquer ».

Renart ……………. la Mésange :
« J’arrive bien à propos, commère ; descendez, je vous prie ; j’attends de vous le baiser de paix, et j’ai promis que vous ne le refuseriez pas.
– À vous, Renart ? …………………… la Mésange. Bon, si vous n’étiez pas ce que vous êtes, si l’on ne connaissait vos tours et vos malices !
– Que vous êtes peu charitable ! ……………………. Renart. Écoutez-bien : sire Noble, notre roi, vient de proclamer la paix générale ; plaise à Dieu qu’elle soit de longue durée ! Le temps est passé des disputes, des procès et des meurtres ; chacun aimera son voisin, et chacun pourra dormir tranquille.
– Savez-vous, Renart, …………………. la Mésange, que vous dites là de belles choses ? Je veux bien les croire à demi ; mais cherchez ailleurs qui vous baise, ce n’est pas moi qui donnerai l’exemple.
– En vérité, commère, vous poussez la défiance un peu loin. Tenez, je fermerai les yeux pendant que vous descendrez m’embrasser, ………………… Renart.
– S’il est ainsi, je le veux bien, ………………….. la Mésange.
– Voyons vos yeux. Sont-ils bien fermés ?………………… Renart.
– Oui, ………………………. Renart.
– J’arrive. », ………………………….. la Mésange.

Ajoutez les verbes de paroles qui manquent.

Cependant l’oiseau avait garni sa patte d’un petit flocon de mousse qu’il vint déposer sur les barbes de Renart. À peine celui-ci a-t-il senti l’attouchement qu’il fait un bond pour saisir la Mésange, mais ce n’était pas elle, il en fut pour sa honte.
« Ah ! Voilà donc votre paix, votre baiser ! Il ne tient pas à vous que le traité ne soit déjà rompu, …………….. la Mésange.
– Eh ! …………………….. Renart, ne voyez-vous pas que je plaisante ? Je voulais voir si vous étiez peureuse. Allons ! recommençons ; tenez, me voici les yeux fermés. »
La Mésange, que le jeu commençait à amuser, vole et sautille, mais avec précaution. Renart montrant une seconde fois les dents :
« Voyez-vous,  lui ……………………-elle, vous n’y réussirez pas. Je me jetterais plutôt dans le feu que dans vos bras.
– Mon Dieu ! …………………….. Renart, pouvez-vous ainsi trembler au moindre mouvement ! Vous supposez toujours un piège caché : c’était bon avant la paix jurée. Allons ! une troisième fois, c’est le vrai compte, en l’honneur de Sainte Trinité. »

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